Ville de Mandelieu La Napoule
 

Actualités sportives de Mandelieu la Napoule

Jacques Provini 

Roger, une balle en or à la main

Doit-on encore présenter Roger BADALASSI, le MONSIEUR Handball de Mandelieu-La Napoule ?
Un dirigeant historique du club local, pendant 25 ans au poste de secrétaire général, et depuis 2016 membre du conseil d’administration du club Cannes Mandelieu Handball, né de la fusion des clubs de Mandelieu-La Napoule et Cannes. Un homme surtout apprécié pour son amour du sport, pour la passion du jeu et de l’enseignement. Des milliers d’enfants ont pu bénéficier de ses conseils avisés ainsi que les plus grands dont le talent a été rapidement détecté par Roger.
Parmi les champions devenus des références : Daouda KARABOUE, double Champion d’Europe, du Monde et Olympique avec l’Équipe de France ; William ACCAMBRAY, Champion d’Europe, double Champion du Monde et Champion Olympique avec l’Équipe de France : ainsi que Flavien LORENZELLI, 131 matchs en 1ère division ou encore Florent FERREIRO, 103 matchs en 1ère division.

Le Hand reconnaissant

Roger, un homme si attachant et généreux que Gilles PORCEL, Président du club de handball de Mandelieu jusqu’en juin 2016, avait organisé en toute discrétion, sous le couvert d’une opération caritative au profit de l’association de Daouda KARABOUE, son jubilé. Il avait reçu à cette occasion la médaille d’Honneur du Comité Régional Olympique et Sportif et la médaille d’Or de la Ligue Côte d’Azur de Handball, après avoir reçu celle du Comité Départemental lors de la dernière assemblée générale de l’association. Par la suite, Roger reçut la Médaille de Bronze de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement Associatif des mains de Sébastien LEROY, le 5 mai 2017 lors de la Cérémonie des Champions. Une vraie belle surprise pour celui qui a débuté au Club de la MJC de Cannes de 1972 à 1977.

Un parcours

Après avoir joué au HB Mougins-Mouans-Sartoux, Roger a rejoint les terres mandolociennes où il est devenu éducateur des équipes jusqu’en 2004, joueur jusqu’en 1995 et secrétaire général jusqu’en 2016. En plus de son action locale, il a œuvré au sein des instances déconcentrées de la Fédération Française de Handball, notamment sur la formation des jeunes arbitres. Aujourd’hui, il est délégué arbitral élite sur les matchs de 1ère division masculine (LNH). Roger a également participé activement au rapprochement des clubs de handball de Mandelieu-La Napoule et de Cannes en juin 2016, association qui compte aujourd’hui’hui près de 500 licenciés, et dont l’équipe fanion accédera en 2ème division nationale féminine la saison prochaine. Mi-avril, le filles ont en effet validé leur ticket pour évoluer en D2F face à une redoutable équipe d’Aix-en-Provence.

 


 

Jacques Provini

La vie en pleine lucarne d’Étienne

Né sous le soleil de la Martinique, Étienne LAVALY illumine les séances d’entraînement des jeunes pousses de l’USMN depuis plus de 20 ans.

Fidèle supporter de l’USMN, de l’OM et de l’équipe brésilienne, spectateur assidu derrière le petit écran pour toutes les rencontres sportives, Étienne est un fan absolu ! Une passion née en Martinique à Fort de France qui l’a vu, jeune et fougueux, taper chaque jour le ballon. Arrivé sur le continent précisément le 20 octobre 1958, il ramènera dans ses bagages cette envie intacte pour le football. S’il n’en fera pas son métier – électricien de formation –, il passera le plus clair de son temps sur les pelouses du département. Une première licence entre 1960 et 1970 l’emmènera jouer à Grasse, puis au Cannet et enfin à Mouans-Sartoux. Poussé par le virus de l’encadrement, il deviendra l’éducateur attentif et un brin paternel qui accompagnera les jeunes pousses en partie à l’USCBO, de 1971 à 1975 puis à l’USMN depuis 1997. En 1977, le joueur change de maillot : il obtient sa licence d’arbitre fédéral, niveau PHA. À compter de cette date, on le voit arbitrer nombre de rencontres dont « un match professionnel entre Cannes et Ajaccio » se souvient Patrick SCALA, élu aux sports, et président du Club durant 20 ans.

Un deuxième papa pour les enfants Sabine, fille aînée d’Étienne, revient sur cette passion « dévorante » de son père. « Je me souviens l’avoir accompagné, presque chaque dimanche, au stade pour assister aux rencontres ou le voir arbitrer les matchs. Pour ma part, j’ai vite décroché » dit-elle, le sourire dans la voix. Pas Étienne qui déroule à ses 82 printemps, une envie intacte de partager sa passion, mais également les valeurs du ballon rond. « Je trouve qu’il est formidable avec les enfants. Il sait se faire respecter tout en étant très généreux. Je crois que les enfants apprécient les bonbons qu'il leur apporte parfois lors des entraînements » note-t-elle amusée. Et Patricia DEPAOLI, Secrétaire Générale du club, de rajouter : « Étienne est un deuxième papa pour les quelque 20 enfants de moins de 6 ans. Il est aimé, je pense par les petits ».


Jacques Provini

Jacques ou un petit vélo dans la tête

Le vélo a guidé toute la vie de Jacques PROVINI. A presque 92 ans, il est vraisemblablement le plus fidèle soutien du « Mimosa Sprint ». Portrait d’un passionné de la petite reine.

Jacques PROVINI aurait il « un petit vélo dans la tête » ? Pas un coup de folie – ou alors une folie douce -, plutôt une passion chevillée au corps, les mains sur le guidon, casquette vissée sur la tête. Un tandem si l’on peut dire comme celui qu’il forme avec « le Mimosa Sprint Mandelieu », le club qui inspire et occupe son temps libre depuis 1999. Oui, Jacques et le vélo, c’est une histoire non pas d’amour mais bien fusionnelle. C’est dire, « il pratique le vélo depuis tout petit. Il aime ce sport par-dessus tout » confie Pierrette, son épouse depuis 67 ans. Monique, secrétaire du club, rajoute : « il livrait des journaux pour la presse en tricycle en région parisienne ! ».

Malgré une carrière de tourneur-fraiseur dans la métallurgie, « il trouvera du temps pour parcourir, chaque année, jusqu’en 1982, date à laquelle il a subi un pontage coronarien, entre 6 500 km et 7 000 km…Ce qui malgré tout, ne l’a pas empêché de continuer à enfourcher son vélo » glisse-t-elle malicieusement. Une passion de la petite reine qui l’amènera à rejoindre le club « NMPP » de 1960 à 1999. Des sorties entre amis, des kilomètres avalés et des cols franchis : Jacques a fait grimper son destrier d’acier un peu partout dans les cols de France et d’Italie. Parmi ces faits d’arme, Annecy - Annecy par les Aravis, Luchon - Bayonne entre autres, et son plus beau souvenir la traversée des Dolomites dans les Alpes Italiennes, cette région classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

Un passionné qui aime surtout aider son prochain et notamment les plus jeunes du club mandolocien. S’il ne peut aujourd’hui les accompagner à vélo, il est « le référent véhicule » de la flotte automobile du club. Disponible, toujours présent sur les sorties groupe du week-end, pas avare de conseils, Jacques est un pilier du « Mimosa Sprint Mandelieu »

 


Cinto, une vie sur le tatami

Il est au Judo Club ce qu’est le mimosa à notre cité, un élément indissociable de vitalité et de générosité. Cinto CUNADO, tout juste médaillé d’or par la Fédération, a vu naître et grandir l’association. Portrait d’un colosse au grand cœur.

Cinto CUNADO débute cette nouvelle année avec le sourire des grands jours. Le 6 janvier, le « patriarche » du Judo Club de Mandelieu-La Napoule a reçu la médaille d'or « enseignant » 
de la Fédération Française de Judo (FFJD). Une juste récompense pour celui qui incarne, depuis tant d’années, le judo mandolocien.
Nombre d'entre-nous sont en effet passés entre les mains de maître Cinto dont Sébastien LEROY, maire de Mandelieu-La Napoule. Il se souvient de cette époque : « Cinto est l'entraîneur emblématique du judo à Mandelieu-La Napoule. Il m’a notamment enseigné les valeurs qui m’accompagnent encore aujourd’hui. »

C’est sur les terres espagnoles qu’il débutera le judo, à Burgos précisément en 1959, séduit par la démonstration d’un pratiquant japonais. « Tout de suite, je me suis senti attiré par cette discipline. Avec un kimono cousu par ma mère, j’ai alors commencé mon école de vie » explique, avec malice, Cinto. Puis, lors de son arrivée en France en 1963, le travail et l’apprentissage de la langue française l’éloigneront un temps des tatamis. Il renouera avec la discipline en 1972 à Cannes avec Daniel PINATEL qui vient de créer le Dojo Méditerranée. Très motivé, il passera son brevet d’état.

Un palmarès éloquent « Mes premiers cours se sont déroulés au sein d’une MJC à Mandelieu avec une trentaine d’élèves » se souvient Cinto. Puis, « le nombre de licenciés double, puis triple, petit à petit le travail paye, la municipalité nous prête une salle. Parallèlement, je deviens éducateur sportif et interviens dans toutes les écoles primaires de Mandelieu-La Napoule et ce jusqu’à mon départ en retraite il y a 8 ans » note Cinto. Cinto a sans nul doute contribué aux - très – bons palmarès du club. On lui doit, entre autres : trois titres nationaux, douze podiums, une médaille de bronze aux championnats du monde en Argentine, etc…

« Je m’emploie, aujourd’hui, à transmettre les valeurs de notre discipline et à contribuer à la formation des jeunes » conclut Cinto.


Timtoo

Timtoo, l’application qui fait prendre de la hauteur

Depuis la mi-décembre, Mandelieu-La Napoule s’est dotée du dispositif Timtoo qui permet aux cyclistes de se chronométrer sur l’ascension du Tanneron et de comparer leur temps avec d’autres coureurs. 

Ce parcours est sans nul doute l’un des tracés les plus exigeants au départ de notre territoire. Longue de 7,5 km, l’ascension flirte avec des pourcentages à 15 % sur certains segments. Petits mollets s’abstenir ! Au départ du boulevard Paul Tarascon, le tracé finit sa course dans les hauteurs du Tanneron, le plus vaste territoire arboré de mimosas. Après l’effort, un régal pour les yeux lorsque la fleur du soleil illumine le massif, avec en contrebas la Grande Bleue comme décorum naturel.

L’application « performance »

Le principe de fonctionnement est relativement simple. Le parcours est délimité par deux points GPS. Le premier est situé à l’intersection du boulevard Paul Tarascon et de la rue Jean Monnet. Le deuxième point GPS est situé au sommet du Tanneron au panneau « Département du Var ». La course achevée, le temps du parcours est enregistré et consultable immédiatement soit sur votre smartphone, soit sur le site internet de Timtoo. Chaque historique est disponible sur Timtoo.fr dans l’espace « myTimtoo ». Cerise sur le pédalier, chacun peut bien évidemment partager ses chronos sur Facebook ou encore Twitter.

La communauté Timtoo

Mandelieu-La Napoule rejoint ainsi d’autres montées mythiques à l’image de l'Alpes d'Huez, du Mont Ventoux par Bedoin, ou encore le Tourmalet et le Galibier... Une initiative bienvenue qui ancre véritablement notre destination, comme une terre de sport-nature.

Le parcours sur Timtoo >> http://www.timtoo.fr/parcours/details/1110


Timtoo, mode d’emploi
Application gratuite disponible sur le PlayStore et bientôt l’AppleStore

 


Service Municipal des Sports

Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et 14h à 17h
Bât Estérel Gallery – 2ème étage - bureau 233 - 06210 Mandelieu la Napoule
Tél. : 04 92 97 49 70 - sports@mairie-mandelieu.fr


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